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Quelles sont les tendances futures de l’immobilier à Marrakech et au Maroc ?

Dans le secteur immobilier à Marrakech sur le site http://www.blogdesvoyageurs.com/afrique/destination-maroc/devenir-proprietaire-dune-maison-dhote-a-marrakech.html et dans l’ensemble du Royaume, on note une progression appréciable dans les productions de biens. Selon les professionnels, cet accroissement n’est pas le fait de la volonté des promoteurs immobiliers de livrer des unités de logement, il est surtout la cause des contraintes administratives que ces derniers subissent. En effet, l’autorisation de construction étant valide un an, il est primordial pour ces promoteurs de lancer les travaux avant que le délai ne passe, sinon ils se retrouveraient à payer de nouveau ces frais. D’un autre côté, les délais de livraison sont officiellement inscrits dans les conventions contractées entre les promoteurs et l’État. Pour le moment, les transactions sont toujours aussi faibles en 2016, même sur les segments de l’habitat qui semblaient être plus porteurs du fait de leurs caractéristiques particulières (localisation, rapport qualité/prix, etc.).

Il y a quelques années, ces biens s’écoulaient sans grande difficulté, mais de nos jours, ils prennent du temps à être vendus, et selon la Fédération nationale des Promoteurs immobiliers, ils affichent un taux de commercialisation se situant entre 40 et 50%. Avec les paramètres actuels, les prix des logements risquent de baisser encore, y compris dans les grandes villes comme Casablanca, sachant que les prix ont déjà baissé de 15 à 20% dans des zones comme Bourgogne ou Roches noires l’année dernière. Certaines villes échappent au mauvais climat ambiant grâce à des conditions particulières. À Tanger par exemple, le projet « Tanger Métropole » crée de l’engouement vis-à-vis des biens à Tanger. Tout comme de nombreux projets attirent l’attention sur les biens immobiliers à Marrakech.

L’effervescence est bien palpable, mais en se rapprochant des professionnels, on se rend compte que les concrétisations ne sont pas aussi élevées que les demandes. On peut donc comprendre que les promoteurs soient assez peu convaincus par les résultats de l’enquête du ministère de l’habitat qui établit la demande à 1,6 million de logements. Cette enquête sur la demande en biens immobiliers à Marrakech et au Maroc n’a pris en compte que les ménages ayant suffisamment de ressources financières pour concrétiser leur transaction. Les promoteurs immobiliers ne sont pas convaincus, car selon eux ces données devraient être perceptibles dans le taux de concrétisation des transactions. D’autres professionnels estiment que les résultats de l’enquête sont justes, mais que l’écart observé est justifié par l’inadéquation des produits proposés aux demandeurs. En définitive, nous retenons que les 225 100 logements produits en 2015 représentent seulement 14% de la demande estimée à l’échelle nationale.

Un enfant du Riad au Maroc mis à l’honneur à Alexandrie

Le cinéma marocain a déjà fait le tour du monde, que ce soit à travers les festivals ou le travail des réalisateurs, le septième art marocain s’installe de plus en plus sur la planète. Une fois de plus cet art s’est fait remarquer lors d’un évènement de dimension internationale. Les cinéphiles ont pu découvrir sous un nouvel angle le cinéma à la façon du Riad au Maroc voir ici : http://www.visitmorocco.com/index.php/fre/onmtpdf/print?carnet=136072 . En effet, à la dernière édition du Festival du film méditerranéen d’Alexandrie (FFMA), le long métrage « La moitié du ciel » réalisé par le marocain Abdelkader Lagtaâ s’est vu gratifier le prix spécial du jury. Le festival en était à sa 31e édition. « La moitié du ciel » est tiré d’un récit autobiographique de l’auteure Jocelyne Laâbi, « La liqueur d’aloès ». JocelyneLaâbi est mariée à l’écrivain, poète et traducteur d’origine marocaine Abdelatif Laâtif qui a reçu le prix Goncourt de la Poésie en 2009.

Le film que l’on retrouve également dans la compétition Nour El-Sherif spécialisée dans les longs métrages raconte la souffrance de la famille Laâbi pendant les années où elle était en détention. Revenons-en au FFMA, parmi les autres longs métrages qui étaient en lice dans la catégorie long-métrage, nous pouvons citer le film « Chaïbia, la paysanne des arts » qui a été réalisé par Youssef Britel. D’autres films et documentaires ont Marocains ont également participé à ce festival, comme « L’orchestre des aveugles » réalisé par Mohamed Mouftakir, le documentaire « Des murs et des hommes » par Dalila Ennadre. Preuve que le Maroc occupe une bonne place dans le paysage cinématographique en Afrique et dans le monde. De quoi donner un aperçu de la vie dans les Riad au Maroc.

Dans le cycle « Regard spécial sur le cinéma marocain », espace réservé à la cinématographie marocaine, on retrouve trois productions qui sont évidemment marocaines. Ce sont les films, « Dallas » réalisé par Mohamed Ali El Mejboud, « Aïda » de Driss Lmrini et « Bollywood Dream » par le réalisateur Yassine Fennan. Des artistes qui savent bien de quoi est faite la vie dans le Riad au Maroc, puisqu’ils ont vécu des moments heureux au royaume. De plus, un hommage particulier a été rendu à Mohamed Sarim Al Haq Fassi-Fihri, directeur général du centre cinématographique marocain, en abrégé CCM. D’autres figures du cinéma méditerranéen ont été honorées lors de l’ouverture du FFMA, comme l’actrice égyptienne Sawsan Badr, le cinéaste italien Lou Castel, et bien d’autres.

La cheminée éthanol pour un environnement préservé

L’environnement se détériore de plus en plus, avec toutes les émissions de gaz nocifs que suscite l’usage des technologies de la vie moderne. En utilisant son véhicule, on pollue, en consommant beaucoup d’eau on met en péril l’environnement, même en se chauffant chez soi on contribue à détériorer l’environnement. Ce mode de vie fait en sorte que la couche d’ozone subit des dommages, provoquant ainsi le réchauffement de la planète et mettant en danger la vie sur Terre. Le chauffage écologique est l’un des moyens de réduire les émissions de gaz nocifs. Quand on parle de chauffage écologique, on peut compter la cheminée éthanol comme l’un des outils utilisés pour chauffer les espaces de la manière la plus saine possible. De plus se servir de biocarburants comme combustible pour sa cheminée présente notamment l’avantage de couter moins cher que beaucoup d’autres carburants.

La cheminée éthanol avec Chemineo, on retrouve de nombreuses autres méthodes de chauffage qui sont écologiques. Nous pouvons citer dans ce contexte, la pompe à chaleur géothermique, le chauffage au feu de bois ou encore le chauffage solaire. Chacune de ces options présente des avantages, mais aussi des inconvénients. Le chauffage solaire peut être utilisé dans toutes les zones du monde. De plus, s’en servir permet en France de bénéficier d’un crédit d’impôt à hauteur de 50% lors de l’installation. Le système se sert de panneaux qui peuvent être installés sur le toit ou ailleurs. La pompe à chaleur géothermique permet d’avoir une indépendance par rapport au système de chauffage conventionnel, ce qui entraîne des coûts élevés pour son installation. Pour installer ce système, il faut disposer de suffisamment d’espace et se préparer à des travaux lourds, il faut prévoir un espace plusieurs fois plus grand que la maison même.

La pompe à chaleur géothermique doit être installée avant la construction de la maison, puisqu’il faut creuser le sol pour l’y enterrer. La pompe à chaleur permet de répartir la chaleur du sol de manière égale au sein de l’habitation, contrairement à la cheminée éthanol qui chauffe uniquement l’espace dans lequel elle se trouve. Chauffer au moyen du bois permet de préserver l’environnement. Ce système peut être utilisé avec des chaudières ou des cheminées fermées. Toutefois, ce système permet de chauffer une seule pièce et le bois exige suffisamment d’espace pour être stocké. Par contre, le bois ne coute pas très cher.